Les trois sites touristiques mondiales à visiter au moins une fois dans sa vie

Le monde que nous voyons possède des endroits merveilleux qui fait le bonheur des yeux des touristes et des rêves pour les rêveurs. Faisons un tour du monde pour découvrir le top trois des zones touristiques qui sont plus impressionnants les unes des autres.

 

La ville bleue de Chefchaouen

 

Malgré l’inexistence de côte, Chefchaouen, appelé encore la ville bleue du Maroc, coïncide à une large mer de couleur bleue dissimulée à l’assise des monts du Rif. Au cours du temps, la cité a recueilli des personnes de croyances aussi bien juives que chrétiennes. Ils s’installaient aux flancs des autochtones berbères. Une perception esthétique est visible lors de la traversée de cet abri. Toutefois, la couleur bleue des logements dans cette ville s’explique par un concept religieux. Cette coloration marque la force de Dieu selon la croyance des juifs. D’une autre part, cette teinte a un avantage de pousser les moustiques. Ce ton des résidences est rythmé par les divers magasins où s’exposent des variétés de choses expressifs, des étoffes, des tapisseries et des claires-voies.

 

Le Salar d’Uyuni

 

Le Salar d’Uyuni est un vaste désert de sel qui a la particularité de se changer en l’un des plus amples miroirs du monde une fois que l’eau l’a couvert. Le Salar d’Uyuni est le plus étendu désert du sel de tous l’univers. Il a vu le jour il y a 14 000 pendant l’assèchement du lac vieux Tauca, donnant place à des bassins et marais salant dans sa trace. L’accumulation des sels venant des montagnes voisines n’a cessé de se faire tandis qu’il n’existait pas d’accès sur la mer.

Le Salar de Uyuni offre une scène fameuse : essayez de reproduire dans votre imagination une vue aplati de sel lumineux et desséché avec une apparence de boue crevassée, uniquement transpercé par certains amas additionnant à l’éclat kafkaïen de l’endroit. C’est dans la saison humide qu’il montre sa beauté ultime, une petite formation d’eau convertis les salines en un large lac. Ce climat fait naitre un éclat du ciel tellement irréprochable.

 

La ville libre de Christiania, Danemark

 

Nous sommes en 1971, la culture hippie connait son pic de croissance et un groupement d’habitant s’installe sur un ancien camp militaire, se localisant dans le quartier portuaire de Christianshavn. Le débroussaillement par les forces de police n’était plus possible et c’est ainsi qu’est lieu la naissance d’un endroit dont les valeurs, les fondements sont la liberté, l’indépendance et la confrérie. La communauté compte à ce jour auprès de 1 000 hommes et femmes. Ces individus y vivent et coexiste avec des œuvres ingénieuses, de vergers pacifiques et de auberges cosy.

Christiania a connu continuellement des critiques, particulièrement en raison du trafic du haschich. Malgré cela, il est habituellement un endroit sûr. A la porte de la ville, gravée sur le mur, les règles consignes qui interdisent de filmer ou de prendre des photos, tout particulièrement aux alentours de « Pusher Street », l’une des avenues capitales de Christiania.